jeudi, 08 novembre 2007
Ma fourmi et moi …
Plus grand qu’une fourmi ?
Deux fourmis.
Mais alors que dire ?
Si tu veux grandir ?
Amour débutant.
Plus grand qu’une souris ?
Deux souris.
Plus grand que moi ?
Toi et moi.
Plus grand que nous ?
Deux fourmis.
Plus grand que deux fourmis ?
Toi et moi dans nos bras.
Et plus grand que ça,
Je ne vois pas.
(J’ai retrouvé ça dans mes vieux cartons d’Aslémita…je souris… dans la série : Moi et Mes)
06:28 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Aslémita
vendredi, 10 août 2007
reflets
Des reflets mauves et bleutés
Sur les murs aux longues tentures.
Des rousseurs, bulles enchaînées
Sur le sol, comme une peinture.
Je suis la main, dans ma main.
Froissement de tissus envolés
De joueuses enlacées,
De belles aux parfums incertains.
Bougies jaunes et bleuies,
Posées en poésie, décidées
A retenir, tous les cris
De l’air tiédi, écartelées.
Des reflets mauves et bleutés
Sur les murs aux longues tentures.
Des rousseurs, bulles enchaînées
Sur le sol, comme une peinture.
Je suis ton corps, dans mon corps.
Amours éparses et incomprises,
Mes lèvres qui t’adorent
Ne savent pas toi, ma promise.
Bougies jaunes et bleuies,
Posées en poésie, décidées
A retenir, tous les cris
De l’air tiédi, écartelées.
07:05 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Aslémita
vendredi, 17 novembre 2006
Un long silence de glace
Bien avant que le jour ne se lève
Les lettres se seront détachées lentement
Vidant les mots de tous leurs sens.
Alors je quitterai le monde des rêves
Sur la pointe des pieds tout doucement
En regrettant les sons qui dansent.
Bien avant qu’un sourire ne me surprenne
Les flammes s’empareront de ce qu’il reste.
Alors sans laisser aucune trace
Sur le chemin des grands rennes
J’irai, portant dans ma veste
Un très long silence de glace.
Bien avant que tu ne me troubles
Les larmes se seront écoulées d’elles même
Creusant le fossé qui nous séparera toujours.
Alors comme j’aurai perdu mon double
Sur la route froide et gelée des je t’aime
Je marcherai seule et sans amour.
Vendredi 23 décembre 2005
19:18 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : D'hier et de demain, anniversaire
samedi, 08 juillet 2006
Rap'Elodie...
Je prends tout pour moi
Je ne devrais pas
Comme à chaque fois
Faire un mauvais pas.
Je réponds ici
Là où tu n’es pas
A tout tes écrits
Pour moi ou bien pas.
Miroir effacé
Amour ingénu
D’un lointain passé
Qui s’est mis à nu.
Un songe d’amour
D’une nuit d’été
Un serment du jour
Aux douces pensées…
Rythmes de mon cœur
Battements pulsés
Je n’aurai plus peur
A l’heure sonnée.
12:05 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Qu'y a-t-il dans votre regard
Je suis Aslé, princesse du vent et de la mer,
Qu’y a-t-il dans votre regard ?
Une indomptable image
Un égarement des sens
Une vision du temps
Un scintillement de lumière
Une lueur en cortège
Un cri peut-être ?
Curieux œil
En point d’interrogation
Glace ou flamme
Petit ou grand
Vous avancez
Dois-je avoir peur ?
Ou n’est ce qu’un leurre
Je perçois les battements de mon cœur
Vos yeux dans le silence
Envie de courir
Mais dans quel sens
Dois-je jouer la prudence ?
Que vous soyez plus proche
Attendre quelques pas encore
Deux éclairs bleus étincellent votre visage
Est-ce un reflet ?
Mes mains se tendent
Rien ne paraît
Vos bras se délient le long de votre corps
Votre regard s’agite de gauche à droite
J’avance un pas…
11:58 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Il y avait
Il y avait
Le feu qui s’éteignait,
Il y avait
Le temps qui s’allongeait,
Il y avait
La pluie qui s’écoutait,
Il y avait
L’amour qui s’attendait.
Il y avait un parfum.
Il y a eu
Un mot qui s’est perdu,
Il y a eu
Une ombre descendue,
Il y a eu
Une fleur défendue,
Il y a eu
Le cri du corps qui tue,
Il y a eu
L’étoile qui s’est tue.
Il y avait un parfum.
Il y aura
Le souvenir qui bat,
Il y aura
Des hauts et puis des bas,
Il y aura
L’appel qui sonnera,
Il y aura
Le vide et puis voilà :
Il y avait un parfum.
Il y avait un parfum
Dans le creux de mes mains,
Il y avait un parfum
Aux odeurs de jasmin,
Il y avait un parfum
Que je sentais si bien,
Il y avait un parfum
Celui qui est le tien,
Il y avait un parfum
La fraîcheur du matin
Il y avait un parfum
La douceur de ton sein
Il y avait un parfum
Alors je le retiens
Il y avait un parfum
Les fleurs de ton jardin.
11:46 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
A la nuit noire
A la nuit noire, en fuite sans un regard.
Courir après le temps, maudire tous les instants,
Les moments tus, ensuite les mots perdus.
Ne plus toucher le sol, voler comme on décolle,
A l’étincelle, à l’ennui, sans un appel.
Partir sans revenir, crier dans l’avenir,
Au rêve bleu, qui se lie en étant deux.
Répondre en pardonnant ? souffrir en s’envolant ?
A toi perdue ? à nous deux ? aux ans reçus ?
A la nuit noire, enclose de désespoirs,
Je cours le devenir, je m’enfuis à partir,
Plus vite encore, dans l’oubli, sans un accord.
Ne pas t’entendre dire, ne pas te voir souffrir,
A mon départ, aux larmes, à tous ces soirs.
Partir sans revenir, crier au souvenir,
Au rêve bleu, qui se lie en étant deux.
Qui suis-je d’être ainsi ? Partir sans un mot dit ?
A notre amour, à nous deux, aux si beaux jours.
A la nuit noire, étourdie de mon espoir,
D’être de nouveau deux, d’avoir les jours heureux,
Je jette au feu, aux flammes, l’air nuageux.
A l’avenir, à demain, à tout te dire,
A te parler, à t’aimer, à t’écouter.
Au rêve bleu, qui nous lie toutes les deux,
Au rêve bleu, qui se lie en étant deux.
11:46 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Chanson pour une Fée
Chanson pour une Fée
J’ai attendu les yeux au ciel
De longs moments et puis un jour
Dans un lent tourbillon bleu
Quelques plumes d’azur
Etreignirent mon cœur.
Les ailes en croix d’espoir
Comme un cri jaillissant
Mille fées existent-elles ?
Car sinon comment expliquer ?
J’ai pleuré l’Ange des saisons
Souffert les ans en fuite
Maudit jusqu’à la vie.
Alors ce soir comment expliquer ?
La légèreté, l’envie de m’envoler
Et de me fondre dans l’air
Si ce n’est par la grâce d’une fée.
11:45 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Je te cherche
Je te cherche partout,
Dans le chant d’un oiseau,
Au murmure du ruisseau,
Aux parfums du redoux.
Mais tu n’es nulle part.
Je demande ton nom
A chaque fleur aimée,
Aux sons prononcés
De future saison.
Mais tu n’es nulle part.
Je te parle en couleur
Sur la toile dressée
De pinceaux caressée,
En cherchant le bonheur.
Mais tu n’es nulle part.
Je te crie mon amour
En lançant des phrases,
Jouant de l’emphase,
Appuyant sur le court.
Mais tu n’es nulle part.
Je te joue au piano
Dans le noir de la nuit
De douces mélodies
Qui s’envolent là haut.
Mais tu n’es nulle part.
Je t’invente la vie
Pour que tu n’aies pas peur
Pour que s’ouvre ton cœur
Et que tu me souris.
Mais tu es là …
11:43 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le silence
Le silence empêché
Le silence,
le monde du silence,
le silence de la vie,
le silence des mots,
le silence silencieux,
le silence à contre sens,
le silence tout seul,
le silence sans couleur,
le silence lancinant,
le vide du silence,
le silence des présences,
le silence des absences,
le silence en souffrance,
le cœur du silence,
le silence en arrêt,
le silence gelé,
le silence condamné,
le silence désespéré,
la mort du silence,
le silence en partage,
le silence ponctué,
le silence égaré,
le silence en voyage.
11:43 Publié dans les poèmes d'Aslé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note