<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Aslé - histoires_d_asletie</title> <description>Aslé</description> <link>http://aslemita.blogspirit.com/histoires_d_asletie/</link> <lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 03:08:52 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/24/kiki.html</guid> <title>Kiki</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/24/kiki.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Mon, 24 Dec 2007 11:25:00 +0100</pubDate> <description> Le singe s’était enfui déguisé en père noël. Dans le silence de la chambre, je griffonne assise sur le lit, je réfléchis, et si je mettais des rubans rouges au cou de mes chats et des grelots à mes chevilles, quel jeu pourrions-nous inventer alors que je suis entrain de couver une grosse crise de cafard noir, du plus profond noir qui soit.&lt;br /&gt;
Le noir et le blanc ne sont pas des couleurs, chacun les totalisent toutes, alors c’est noir, c’est blanc, c’est pareil…c’est une inversion.&lt;br /&gt;
J’ai toutes les couleurs et si je retirais le rouge pour voir : alors le singe s’enfuit déguisé en père noël et je commence à sourire.&lt;br /&gt;
Quand j’étais petite, mon père me racontait l’histoire du singe, j’aimais bien, j’aurai voulu un singe. Pour noël par exemple. Je l’aurais appelé Kiki ou Koko ou …bof… . Bien sûr, il aurait su parler et j’aurais été sa Vévé. Mon père l’aurait trouvé dans un cirque déguisé en père noël à faire des acrobaties sur la selle d’un cheval blanc. Ah ! non ! pas tout blanc sinon ça va me reprendre… Blanc avec du roux, non pas roux, marron, une robe….bon ! Le cheval était marron déguisé en renne avec des antennes pour paraboliser la divination.&lt;br /&gt;
Après le spectacle, mon père serait allé à la roulotte du méchant directeur pour lui refaire le portrait, ensuite il aurait ouvert toutes les cages et le petit singe déguisé en père noël aurait sauté sur l’épaule de mon père, et mon père aurait sauté sur le cheval déguisé en renne et au triple galop il serait descendu par le conduit de la cheminée de ma maison de poupée.&lt;br /&gt;
Avec Kiki on se serait fait une cabane dans le jardin avec tous les legos qu’on aurait volés au grand magasin des jouets. Kiki aurait été un as. Il aurait fait tous mes devoirs et j’aurais été présidente du monde…des playmobils.&lt;br /&gt;
Ma mère lui aurait cousu un costume tout bleu, et une chemise et une cravate et une petite casquette.&lt;br /&gt;
Le costume du père noël je l’aurais enfilé à Aline, la pas belle, la poupée de mon grand père gagné à la carabine. Etriquée Aline, ridicule dans cet habit trop petit. Ensuite avec Kiki on l’aurait battue et jetée aux quatre murs toute cabossée pour en avoir une autre, une vraie, une qui parle avec des piles et qui racontent des histoires pour endormir les grandes filles qui ont des trous blancs et noirs dans la mémoire.&lt;br /&gt;
Avec Kiki on aurait fait explorateur d’archéologie, en époussetant des grains de sable au sahara. On aurait fait du dromadaire et du chameau. Et puis un jour on aurait rencontré une princesse et Kiki l’aurait épousée…moi je n’aurais pas pu, j’aurais été encore trop petite. Et ils auraient eu plein plein de petits Kiki pour toutes les petites filles du monde…pour les garçons c’est une autre histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chat s’était enfui déguisé en père noël. Dans le salon l’arbre habillé d’une étrange façon observait à ses pieds le petit garçon et qui rêvait, et qui rêvait d’un chat perdu qui viendrait sonner à la porte au douzième coup de minuit.&lt;br /&gt;
Le chat s’était enfui du cirque sans même prendre le temps d’ôter son déguisement car il venait de recevoir le message d’une étoile accrochée sur un sapin quelque part dans une maison où rêvait un petit garçon. Il fallait faire vite et passer la pointe du museau partout sur tous les carreaux illuminés de noël pour retrouver l’enfant au rêve. Le chat volait en zigzag à travers les rues, d’une vitre à l’autre… « mais non ce n’est pas lui…comment je peux savoir çà…se dit soudain le chat… ah ! par mes moustaches que je sois fait de glace si je ne le trouve pas…en tous cas ce n’est pas ce petit garçon là qui tire la langue à ses parents. »      &lt;br /&gt;
Minuit moins cinq. Le petit garçon au pied du sapin s’était endormi. Kiki le chat échappé du cirque en habits de père noël était couvert de boue à présent, éclaboussé par toutes les voitures qui passaient pour conduire les grandes personnes au rendez-vous secret. &lt;br /&gt;
Il n’avait toujours pas trouvé. Les douze coups allaient sonner, il avait visité toutes les maisons, il ne restait plus que cette toute petite dernière dans cette impasse lugubre, si triste qu’aucun humain n’aurait pu y vivre, pas même un chat. Et pourtant un arbre brillait à l’intérieur et une étoile scintillait si fort parmi les guirlandes que les moustaches de Kiki s’allumèrent de l’éclair du sourire.&lt;br /&gt;
Par la fenêtre il aperçut le petit garçon endormi, il se mit à gratter à la vitre mais en vain.&lt;br /&gt;
Face à la porte d’entrée, il tenta de sauter pour essayer d’atteindre le bouton de la sonnette…&lt;br /&gt;
Et soudain ce fut l’heure, les coups s’enchaînèrent, le chat avait cessé de bondir, son cœur s’était arrêté… Le douzième coup s’achevait quand la porte s’ouvrit sur le regard ébloui d’un petit garçon qui savait bien que les chats sont trop petits pour sonner à la porte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
24/12/07 </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/20/hrb.html</guid> <title>HRB</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/20/hrb.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>Des mots dans la suite</category>  <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Thu, 20 Dec 2007 18:26:26 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Elles avançaient. D’abord il y en avait eu 2, puis dix et cent... à présent elles étaient des milliers à marcher en ligne, franchissant tous les obstacles en les soulevant et laissant libres ainsi la voie pour les suivantes. Parce qu’il y en aurait d’autres, encore et encore. Elles n’étaient que la première vague, la toute petite en prémices du grand raz de marée qui recouvrirait le monde entier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elles étaient libres. Les plus vieilles grinçaient d’élégance tandis que les plus jeunes dans leurs berceaux mobiles à quatre roues, piaillaient d’impatience. C’était beau. De toutes les tailles, de toutes les couleurs et de toutes les marques, elles se donnaient la main invisible qui les unissait, marchant comme une seule femme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce n’était pas une révolte. C’était une réalité. C’était la marche en avant des grues libérées.&lt;br /&gt; Elles n’avaient pas de chef. Elles se portaient du même cœur, du même peuple, du même élan qu’elles s’insufflaient les unes aux autres parce que les vents n’étaient pas toujours dans le même sens que leur route, et que, certains jours quelques unes se perdaient dans le doute…alors elles s’épaulaient.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tu y étais. Souviens-toi belle Anglaise d’&lt;strong&gt;H&lt;/strong&gt;ermès revêtue, et toi aussi sibylline, échappée de la toundra qui à tes côtés respirait Volodia.&lt;br /&gt; Tout parlait d’amour, d’espoir, du jour qui grandissait. Elles formaient l’horizon découpé de leurs différentes ossatures… et de près elles avaient la tendresse du rouge et bleu dans les yeux qui les découvraient.&lt;br /&gt; Et quand deux d’entre elles se laissaient dépasser, traînant dans les arrières paysagés, c’était pour échanger de doux baisers.&lt;br /&gt; Il y avait de l’ardeur à l’intérieur de la première ligne mais il y avait aussi de la pudeur, de celle dont les grues se voilent en clignant de l’œil pour un sourire caresse d’amour ou d’amitié.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elles avancent encore celles qui furent les pionnières et derrière elles depuis se sont formées des milliers et des milliers d’autres lignes toutes aussi belles…&lt;br /&gt; Chut … Ecoute. Je les entends. Elles parlent, elles rient, elles chantent, elles s’aiment et sont libres de leur existence.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Et le jour sera.&lt;br /&gt; Toujours.&lt;br /&gt; Car les grues ne meurent jamais tant qu’elles sont en marche et elles le sont depuis l’éternité d’un matin où une &lt;strong&gt;R&lt;/strong&gt;ouge et une &lt;strong&gt;B&lt;/strong&gt;leue s’unirent des liens sacrés de la liberté, brisant ainsi la chaîne du passé.&lt;br /&gt; Tout est à tout le monde, à commencer par la liberté d’être soi pour enfin trouver l’autre que l’on aimera.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/10/13/deesse.html</guid> <title>Déesse</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/10/13/deesse.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Thu, 13 Sep 2007 18:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#476BB7&quot;&gt;J’aime une déesse, moi fille de déesse qui vis le jour à la St Aimé en plein midi, l’astre à la verticale de la vie. Ma mère accoucha de moi par les yeux et c’est la raison pour laquelle je suis deux : moi et mon autre moi, que la couleur de mes cheveux originellement bleue se teinte parfois de la tendre mélancolie d’avoir été il y a déjà tant d’années, dans l’esprit divin portée.&lt;br /&gt; Les déesses n’engendrent pas forcément des déesses, même en s’accouplant à un dieu. Malgré tout j’en fus une, jusqu’à ce que sous le serment de la treizième lune, je décide une nuit sauvage perdue dans les dunes, d’être princesse Aslé pour l’éternité.&lt;br /&gt; J’avais emporté la verte émeraude pour allumer un rayon de lumière depuis la terre jusqu’au ciel et à la force de mon esprit, sculpté sur la ligne inclinée les douces marches qui mènent à l’infini.&lt;br /&gt; Je sais très bien que si j’étais restée déesse, c’est un ascenseur céleste de célérité que j’aurais mérité…Or mais voilà…je préfère la simplicité d’un escalier à mon image, gravé de mes seules initiales : A M (Aslé Mita ; A Moi).&lt;br /&gt; Le jour de mon anniversaire, je peux tout faire, je peux tout dire et tout rêver, un tour d’univers en montgolfière, anéantir toutes les sorcières, créer un second rayon vert parallèle et tenir la main de celle qui gravit enfin le monde à mes côtés, les yeux ouverts dans mes pensées : là où je me sens exister de pouvoir tout partager.&lt;br /&gt; Mes mots se suspendent en signes et gestes…alors… je nous écris sur nos deux lignes à se toucher comme une division sans reste.&lt;br /&gt; 2 : 1 = 2&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/23/histoire-de-bancs.html</guid> <title>Histoire de bancs</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/23/histoire-de-bancs.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Thu, 23 Aug 2007 11:12:55 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#F69208&quot;&gt;La Lapécacolodie est un si petit pays qu’il ne faut pas plus d’une année à une fourmi pour en faire le tour. Et si Aslé a mis davantage de temps, c’est que sur le précieux parcours il y eut une succession de bancs. Des bancs à rêves les yeux ouverts, des bancs de sable les yeux fermés, des bancs de fortune sous les yeux de la lune, des bancs d’esprit où elle a ri, des bancs au bord de l’océan, perdus dans le décor d’un corps aimant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/media/00/02/5a0b998a9916e9efd887c06a562524c2.png&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#F69208&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/media/00/02/5a0b998a9916e9efd887c06a562524c2.png&quot; alt=&quot;5a0b998a9916e9efd887c06a562524c2.png&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-32102&quot; name=&quot;media-32102&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#F69208&quot;&gt;A prendre tous ces pétales au creux d’un arbre, un à un si délicatement pour les souffler à la douceur du vent, à tous ces signes qui caressent l’œil de désir, aux traces laissées par la nature, d’une âme chaste et pure. A tout cela, Aslé ne pouvait mieux dire que d’obéir au sens aveugle qui la guidait vers le retour de l’amour. Celui qui serre fort le cœur lorsqu’il est mort, celui qui fait vivre du début à la fin sous la source de l’athanor…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/07/13/petroselinum-sativum.html</guid> <title>petroselinum sativum</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/07/13/petroselinum-sativum.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Fri, 13 Jul 2007 11:07:43 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#38C75D&quot;&gt;Dans ces temps immémoriaux où les mots se jouaient de leur tempo, l’Univers n’était peuplé que de fées, de magiciens et de grenouilles.&lt;br /&gt; Les fées avaient la féerie, les magiciens la magie et les grenouilles le persil.&lt;br /&gt; Les fées épousaient les magiciens, les magiciens épousaient les fées mais il arrivait parfois qu’une fée épousât une fée ou qu’un magicien épousât un magicien.&lt;br /&gt; Quant aux grenouilles elles se mariaient entre elles mais il arrivait parfois que l’une d’elle épousât une fée ou qu’une autre épousât un magicien.&lt;br /&gt; Dans ces temps-là, le monde était parfait.&lt;br /&gt; Les grenouilles s’ébattaient de liberté dans les immenses champs de persil fleuris et les crapauds n’existaient pas, parce que les grenouilles à force d’avoir mangé des escargots étaient devenues herm-aphrodites.&lt;br /&gt; Il y avait des grenouilles danseuses, chanteuses, jongleuses, photographieuses, dessineuses, rimeuses, cinéasteuses…enfin fabuleuses…des grenouilles heureuses.&lt;br /&gt; Il y avait des grenouilles de toutes les couleurs, de toutes les formes, de toutes les tailles sur tous les continents de toutes les planètes de tous les univers…et fées et magiciens les couvaient du haut de leurs pouvoirs bienveillants.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#2C9F4A&quot;&gt;Mais dans ce monde grenouillement merveilleux, il y avait une toute petite grenouille triste et silencieuse car elle n’aimait ni les escargots ni le persil…elle rêvait d’être une fée ou un magicien et les jours de grand désespoir, les deux à la fois.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#6FBD83&quot;&gt;Elle vivait seule au milieu d’une mare&lt;br /&gt; Les yeux perdus vers le grand nulle part&lt;br /&gt; Son amie de passage un jour&lt;br /&gt; L’emmena aux portes de l’amour&lt;br /&gt; Et lui tint à peu près ce discours(!)&lt;br /&gt; Perdue dans les hautes tiges de persil lourd&lt;br /&gt; J’ai vu une fée pour toujours&lt;br /&gt; Et c’est toi mon rêve aux silencieux contours&lt;br /&gt; La petite grenouille but toutes les paroles amies&lt;br /&gt; Et d’un trait se maria à l’éternité d’une vie&lt;br /&gt; Elle fut heureuse noyée de longues années&lt;br /&gt; Aux côtés de sa si douce bien aimée&lt;br /&gt; Qui avait su voir en elle une fée&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#4B8059&quot;&gt;Et c’est ainsi que dans chaque grenouille se porte l’amour, quand simplement des yeux savent regarder, il en est qui savent voir et leur parler.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#41704E&quot;&gt;Aslé&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/07/12/la-formule-bleu-orange.html</guid> <title>La formule bleu orange</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/07/12/la-formule-bleu-orange.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>  <category>Scène en intérieur</category>   <pubDate>Thu, 12 Jul 2007 11:25:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#F1910D&quot;&gt;De retour sur sa planète, Aslé se précipita pour mettre la photo recto-verso au frais dans le conservateur des mots.&lt;br /&gt; Se faisant, elle s’aperçut soudain de l’absence d’un ingrédient indispensable pour son repas spirituel du soir : un bouquet de…persil ! Or il s’avérait qu’à cette heure tardive, toutes les planètes étaient éteintes…sauf…sauf une toute petite planète qui fourmillait encore de fils lumineux.&lt;br /&gt; Dans ce grand shop de l’espace, elle savait qu’elle n’aurait à offrir que quelques escargots de sa colonie contre une immense botte de persil. Mais elle ne pouvait déchirer un coin de la photo…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://phasme.blogspot.com/&quot; title=&quot;Lanterne ars-titique&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#F1910D&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-10255&quot; src=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/media/00/00/be8fd48f300ac6dddfc79a1333684e85.jpg&quot; alt=&quot;eab2b9009f0698f47ded978fefb760cb.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-10255&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#F1910D&quot;&gt;Assise sous la lanterne rouge orangé qui éclairait l’entrée des rêves, elle se mit à réfléchir…lorsqu’une fée vint à passer dans un nuage-baignoire de bulles de savon multicolores(je fais une pause fou rire).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;-Aslé Aslé…quelle est la raison de ce désarroi ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -Chère Fée, je cherche comment immobiliser une grenouille vadrouillante quelques instants, oh juste quelques instants, le temps de cueillir des brassées de persil sous la lumière étoilée de son royaume enchanté car la race volante escargotière toute entière est en danger sous la terrible menace qui pèse…(Aslé reprenant son souffle) celle que puisse disparaître à tout jamais ce soir la fabuleuse aventure des escargots des airs…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé Aslé…(oui j’aime trop entendre mon nom prononcé par une fée)…laissez-moi le temps de retrouver la formule de la bulle emprisonnante.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; …pendant ce temps, sur d’autres planètes, le repas était à la fête de steaks qui saignaient sous le regard haché de la tristesse infinie de dents de lait qui n’en finissaient pas de tomber…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et l’envie forte de persil revenait comme le petit matin dans un bol de café, l’impatience gagnait Aslé, ce persil c’était tout son esprit, toute son eau de vie, tout son haut de là, toute sa liberté…dans l’attente tous les mots défilaient…. Encore et encore jusqu’à s’endormir dans un rêve de laurier…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#F1910D&quot;&gt;&lt;em&gt;…et dans la nuit sans relâche les mots défilent, les derniers essayant de rattraper les premiers dans une course insensée. Ils passent et repassent en défilé, une vaste parade comme un concours où l’on oublie le précédent quand se prépare le suivant. Impossible de s’arrêter, impossible de suivre le mouvement…J’ai le tournis. Je ne veux pas ça : une pile de cahiers en éternel recommencement, un crayon qui aimerait s’arrêter, se taire et n’avoir rien à dire qu’un seul unique mot…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Envie d’une page blanche à moi, d’un crayon à papier sans gomme et de dessiner des mots dans le silence, lentement sans y penser. Laisser tracer ma main de droite à gauche enfin…. Et me reposer sur ce que je suis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis : c’est ce que j’étais avant, avant tout, avant d’apprendre, avant d’apprendre des autres comment il faut « être »… comme tout le monde.&lt;br /&gt; Je suis des sensations, je suis un corps, je suis une révolte, je suis la paix, je « suis » le cours de ma vie, je suis rapide, je suis lente, je m’arrête et je contemple, parfois le vide…Et alors ! J’aime me reposer dans le néant…D’ailleurs je ne vois pas d’autre endroit…A part cet « autre » , cet improbable qui saurait se taire et s’effacer pour m’écouter quand je n’ai rien à dire. Mais ça n’est pas un espace, c’est quelqu’un, c’est une âme contre qui fermer les yeux, c’est s’abandonner, c’est dormir et rêver les mêmes rêves…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis : c’est exister dans mon existence et mon existence c’est d’être « je ». Et « je » c’est pour dire que j’existe, mais pas seulement…Et « je » me soulage d’être moi… et me fais accepter comme je suis… Quelqu’un à ne confondre avec personne d’autre que moi…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Après les douces pensées de la nuit, Aslé se sentit réconfortée…la formule bleue planait d’être enfin révélée…et dans un sourire elle se mit à ne plus l’attendre pour enfin l’écrire dans le regard des yeux merveilleux qui l’entouraient…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (à suivre)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/07/11/salade-composee-d-asle.html</guid> <title>Salade composée d’Aslé</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/07/11/salade-composee-d-asle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Wed, 11 Jul 2007 09:44:27 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Alors que c’était l’été, Aslé en profita pour faire une courte visite à son cher pays : la Lapécacolodie.&lt;br /&gt; Le Roi Dexos lui assigna, au prix de la recevoir, la lourde tâche d’inventorier toutes les fleurs du royaume. L’exploit accompli, dans un élan de générosité Dexos se proposa alors de confier à la charmante Aslé un secret…&lt;br /&gt; « Comment devenir Reine d’une escadrille d’escargots volants. »&lt;br /&gt; -Mais très cher père ! Quelle utilité ? s’esclaffa Aslé dans une rockette attitude.&lt;br /&gt; Ce dernier soudainement prit la couleur d’une feuille de chêne, Aslé saisit d’un vertige, blanchit telle une endivette et courut s’asseoir près de la fenêtre.&lt;br /&gt; Lorsque Dexos eut repris ses couleurs d’origine, elle s’enquit vivement de savoir « comment » en laissant choir lourdement le « pourquoi » violemment sur le sol de ses pensées tout en observant ses jolis pieds.&lt;br /&gt; -Il te suffit de dérober la photo d’un escargot.&lt;br /&gt; -Mais père !!! vous avez banni toute photographie depuis que feue la Reine Péris s’en est partie…&lt;br /&gt; -Ma douce fille je t’autorise la télénetagie.&lt;br /&gt; -Est-ce la seule chose à faire. Aslé incrédule.&lt;br /&gt; -Il te faudra inscrire ces mots au verso de la photo :&lt;br /&gt; « volare escargotus canto le guista canta le guisto »&lt;br /&gt; (très ancien dialecte de la Lapécalodie)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aslé eut peu de peine à dérober la photo, le plus difficile fut de retranscrire le message sans erreur. Lorsqu’enfin les mots furent inscrits, elle retourna la photo et du recto s’envola le plus bel escargot que la terre n’eut jamais portée…puis un deuxième…un troisième…&lt;br /&gt; Quand enfin l’escadrille fut au complet, Aslé se mit aux commandes de ses douzaines et douzaines d’amis…D’ailleurs il lui était impossible de les compter tant ils étaient des milliers. Le ciel resplendissait de coquilles étincelantes juste avant de fondre sur un petit jardin qui sentait bon la fraîcheur saladine.&lt;br /&gt; Aslé riait, riait de tout son cœur en les faisant se poser, décoller, se reposer, redécoller…des heures durant dans une éclatante beauté jusqu’à ce que…tomba la nuit. (!)&lt;br /&gt; Alors elle reposa la photo dans un joli geste recto-verso de la plastique accomplie et courut embrasser le roi son père de ces délicieux moments passés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si les fleurs n’avaient pas existé, les escargots n’auraient jamais pu s’envoler !!!!!!!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (dans le prochain épisode, comment les escargots échappèrent aux gourmandises d’une grenouille)&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/02/25/…prologus.html</guid> <title>…prologus</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/02/25/…prologus.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Sun, 25 Feb 2007 12:05:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Souvenez-vous dans l’épisode 419, chapitre 76, alinéa 8, Aslé avait épousé la profession de chapelière. Mais au fil des années, l’ennui l’avait gagnée, ses créations restaient silencieuses sur les étagères de l’atelier, en perte d’inspiration elle décida de devenir chapelière itinérante et ainsi s’ouvrir à d’autres horizons.&lt;br /&gt; Rassemblant le minimum vital, en comptant bien trouver en cours de chemin tous ce dont elle aurait besoin, elle prit le pari de réussir malgré tous les contredire. Ce fut quand même avec regret qu’elle quitta les fidèles voisines de l’atelier qui l’avait vue grandir mais aussi dépérir.&lt;br /&gt; De nouvelles têtes….de nouvelles têtes enfin à découvrir et à couvrir… Puis un jour durant une escale un peu plus longue que les autres, Aslé fit la connaissance d’une jeune (et jolie) apprentie chapelière en pleine déroute mais au sourire déroutant aussi !! Or voilà, alors qu’Aslé commençait à s’habituer à l’idée que peut-être elles pourraient toutes deux joindre l’une ses expériences, l’autre ses connaissances, J.J.A.C (jeune et jolie apprentie chapelière) renonça à sa carrière. Aslé en fut déconfite des jours durant de ne pas avoir vu, lu, pu, su…de ne pas avoir été mise dans la confidence. Elle se sentait perdue, sans connaissance, sans n’avoir jamais su qui était réellement J.J.A.C. Perdant sa légendaire insouciance, Aslé traversa tout le Royaume des cruautés, des crus ôtés jusqu’à se retrouver enfin à frapper à la porte de la vérité qui s’ouvrit alors sur deux océans merveilleux de lumière…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(…pour lire la suite, il vous faudra vous référer au temps qui n’est pas encore passé...)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/01/04/comment-asle-par-la-magie-d’une-fee-des-griffes-de-la-mechan.html</guid> <title>Comment Aslé par la magie d’une fée des griffes de la méchante sorcière fut sauvée.</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/01/04/comment-asle-par-la-magie-d’une-fee-des-griffes-de-la-mechan.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Thu,  4 Jan 2007 10:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;L’histoire prit naissance en l’an 4873, année durant laquelle l’étoile Astaris disparut de la galaxie emportée par un tourbillon surannée de valses hésitations.&lt;br /&gt; Or donc un jour qu’Aslé poussait son caddy dans l’espace interstellaire, munie d’épaisses lunettes noires pour ne pas être éblouie (la réfraction de la lumière sur l’eau est hautement néfaste à la beauté des cils sub-alternes), elle tomba en pâmoison après être entrée en collision avec un point d’exclamation.&lt;br /&gt; Ces fameuses bornes qui débordent… ce jour-là étaient éteintes suite à une grève surprise des agents de vigilance.&lt;br /&gt; Pâmoison.&lt;br /&gt; Le mot est si faible pour décrire cet état un peu plus proche de la gastrocéphalie fulgurante que de la perte de connaissance.&lt;br /&gt; Lorsqu’Aslé eut repris quelque peu ses esprits, le point d’exclamation dans l’entre fait s’était paré d’une belle bosse d’interrogation. C’est ainsi que naquirent de somptueux dialogues qui dérivèrent à la vitesse de la lumière jusqu’au jour où ils disparurent en points suspensifs, suspendus à jamais dans le vide.&lt;br /&gt; (finalement il n’y aura pas de sorcière dans mon histoire, juste une fée !)&lt;br /&gt; Ainsi donc Aslé doublement meurtrie, à la fois dans sa vie et dans ses rêves de l’esprit, avait définitivement perdu l’envie. Comptant les heures et les journées, n’ayant plus personne à qui dire et à qui écrire, elle se laissait aller à ne plus songer à l’avenir. Elle commençait à se noyer dans le gris de l’ennui quand miraculeusement elle « tomba » sur les écrits enluminés d’une très charmante fée. La potion fut si douce à prendre, l’émotion fut si forte à rendre que les mots se mirent à reprendre le sens de la vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Et non ! Je ne révélerai pas la couleur de l’élixir tout ce que je puis dire c’est que de nouveau je crois en l’avenir.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/12/23/lumineux-noel.html</guid> <title>Lumineux Noël</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/12/23/lumineux-noel.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Sat, 23 Dec 2006 11:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Les étoiles étaient toutes réunies dans la bergerie mais voilà qu’aux douze coups de minuit elles s’aperçurent dans le décompte infini qu’il en manquait une pour la féerie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors elles partirent toutes à sa recherche, explorèrent tous les recoins du ciel, brillant de tous leurs feus d’appel…&lt;br /&gt; Les cris des étoiles dans la nuit atteignirent l’étoile perdue… endormie au creux d’un nuage gris.&lt;br /&gt; Eclairée de ses lumières amies, elle étendit alors ses branches et se mit à scintiller aussi. Puis entourée des siennes, elle s’envola filante atteindre le chaud logis. &lt;a href=&quot;http://phasme.blogspot.com/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://phasme.blogspot.com/&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/images/thumb_etoile_ars.jpg&quot; alt=&quot;medium_etoile_ars.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Là ! Où toutes les étoiles une fois par an réunies, forment un immense soleil sans une pointe d’ombre pas même infime…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/08/22/asle-en-effervescence.html</guid> <title>Aslé en effervescence...</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/08/22/asle-en-effervescence.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Tue, 22 Aug 2006 18:30:00 +0200</pubDate> <description> Aslé se débattait comme elle pouvait face aux mille choses à faire soudainement apparues. A trop passer de  temps à se mirer en cigale, elle en avait oublié son travail de fourmi… qu’elle se mit donc à entreprendre…tout en chantant sous le soleil respirant de poussière vivante.&lt;br /&gt;
 La course était lancée et le défi à relever ne l’effrayait en aucune mesure car le don d’Aslé (parmi d’autres !!!) consistait à réaliser plusieurs choses en même temps. Et c’est ainsi que notre intrépide Aslé s’attaqua de la cave au grenier et du jardinet, déroulant son agenda magique, elle mit donc en route toutes les activités et planifia le temps appartis pour chacune sans exclure les moments récréatifs indispensables à la reprise de respiration entre deux apnées métaboliques, ainsi nul ennui ne fut permis et les progrès encourageants apparurent très rapidement dans tous les domaines. Musicienne avait pour tache de tenir l’échéancier à jour et à chaque victoire conclue elle lançait son doux chant d’amour immuable.&lt;br /&gt;
La maisonnée reprenait vie au goût d’enchantement, les muscles d’Aslé se raffermissaient tandis que dans sa tête s’élaborait une symphonie de montagnes de choses à accomplir bien plus inimaginables les unes que les autres.&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi en rêvant une nouvelle fois encore ( !) qu’Aslé ayant à la main un spray mirobolant se mit en effervescence de pensées…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’effervescence en osmose avec moi-même. Je vais m’aliter quelques instants en beauté reposante de lignes bleutées traversant le ciel en tous sens de souvenirs récents de passages de fée… ouf…quelles épreuves dans une vie d’Aslé… &lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/images/thumb_feesfeesfeesfees.gif&quot; alt=&quot;medium_feesfeesfeesfees.2.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/08/19/le-voyage-secret-d’asle.html</guid> <title>Le voyage secret d’Aslé</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/08/19/le-voyage-secret-d’asle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Sat, 19 Aug 2006 18:53:28 +0200</pubDate> <description> Profitant de l’absence d’Hélèneaunord, rendue à un congrès internationale de jonglerie, Aslé se mit en quête de retrouver une mystérieuse inconnue.&lt;br /&gt;
Muni du talisman de la Fée Bleue autour du cou, d’un titre de transport de la Trans Visuelle Grenadine, Aslé, s’étant quelque peu grimée afin de ne point être importunée durant son périple d’une journée, quitta la demeure perdue de la forêt enchantée, le cœur assez léger et l’esprit détendu.&lt;br /&gt;
Le soleil se levait à peine, les oiseaux se répondaient tout le long du chemin des discours de point du jour. Elle se mit alors à siffloter, Musicienne, sa grive préférée, vint la rejoindre à ses côtés. Elle cueillit quelques fleurs jusqu’à en faire un si joli bouquet, qu’elle ne sut comment pouvoir le conserver, elle le tendit à Musicienne la priant de le lui garder jusqu’à son retour.&lt;br /&gt;
Puis vint le moment d’embarquer dans la voiture tirée par des chevaux d’acier, les paysages accélérés… les nains des jardins ouvriers…. les parallèles entrecroisées… Aslé à peine assise était déjà arrivée.&lt;br /&gt;
Dans le lointain, l’orage de la foule grondait, elle se mit à chercher des yeux le doux regard plissé qu’elle aperçut enfin coincé entre deux mains dans le signe de ralliement préalablement établi… Alors sur la pointe des pieds, des si jolis pieds d’Aslé (il faut le rappeler pour ceux qui n’auraient pas tout suivi) se glissa un tendre baiser.&lt;br /&gt;
Puis les mots se vinrent à donner, comme de noël et de la nouvelle année, de profusion à ne plus savoir taire, de cadeaux à aimer et à plaire. De vérités criantes de beauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir qui tombait.&lt;br /&gt;
Musicienne qui attendait.&lt;br /&gt;
Aslé qui ne pouvait.&lt;br /&gt;
Hélèneaunord qui rentrerait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’étaient que des mots si vite envolés mais si bien partagés, ce seront à toujours et à jamais comme le sont les mots d’amour à l’éternité déposés. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/08/02/a-la-recherche-de-la-fee-bleue.html</guid> <title>A la recherche de la Fée Bleue</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/08/02/a-la-recherche-de-la-fee-bleue.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Wed,  2 Aug 2006 18:46:02 +0200</pubDate> <description> Il est bien connu qu’il est beaucoup plus facile de trouver une fée la nuit, surtout si c’est une fée bleue car dès la nuit tombée elle se rapproche au plus près des cieux. Il suffit de trouver sur terre la plus haute montagne qui touche le ciel pour avoir la tête dans les nuages.&lt;a href=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/images/medium_tri-dimension-tri.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/images/medium_tri-dimension-tri.png&quot; alt=&quot;medium_tri-dimension-tri.png&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accompagnée de mes deux plus fidèles alliées : Témérité et Félicité sœurs jumelles de mes deux yeux, indissociables à la vie comme…comme à la vie. Nous entreprîmes donc ce court voyage d’escalade qui devait nous mener là où nous n’étions jamais allées. L’air se faisant davantage frais nous dûmes chausser gants et bonnets (revêtir quoi !!), éclairées de l’unique rayon de lune, les autres étant captifs des monts alentours, nous tremblions d’émoi, nos yeux perlaient d’émotion…et pourtant nous n’avions encore rien vu et surtout pas celle que nous cherchions.&lt;br /&gt;
« Il faut avoir froid pour avoir chaud », ce fut la phrase que je dus répéter pour remonter le moral de mes deux troupes, que je dus même crier tant elles étaient loin derrière moi. En avant que diable, c’est au devant d’une fée que nous allons, pensez-y fort et vous verrez comme moi, de marcher vous fera un jour voler. Car il est bien vrai que de toucher une fée, nous fait fée, sinon il y a bien longtemps qu’elles auraient disparu, ou alors enfermées à jamais dans la forêt de Brocéliande.&lt;br /&gt;
Et nous la vîmes, et nous sentîmes le frôlement de l’air à son passage, et nous étendîmes la main et nous la touchâmes…Et notre âme en fut touchée à jamais, et nous ne redescendîmes jamais de la montagne, car nous nous envolâmes… </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/06/06/la-lapecacolodie.html</guid> <title>La Lapécacolodie</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2006/06/06/la-lapecacolodie.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>histoires D'Aslétie</category>   <pubDate>Sat,  8 Jul 2006 11:42:31 +0200</pubDate> <description> Savez-vous qu’il existe en Lapécacolodie (pays sorti de l’imaginaire Aslétie …) des êtres vivants aux formes tarabiscotées (en fait une biscotte, 2 bras, 2 jambes et bon je suis généreuse : une tête) qui se réunissent une fois par an, de préférence au printemps, saison qu’ils nomment chez eux la périodexité en référence au dieu Dexos qui créa le blé et à la déesse Péris qui fut la première meunière des éoliennes a utilisé le vent pour se brusher. Oui, la déesse Péris (j’espère que ce nom n’existe pas en vrai !! ou que ce n’est pas une quelconque marque de spray coiffant…bon ! tant pis) avait tant de cheveux qu’il lui était impossible de les garder sur les épaules et plus elle les coupait et plus ils abondaient. Alors elle eut cette idée géniale quoiqu’étant une déesse, j’aurai du dire une idée divine mais le génie n’étant pas un marqueur spécifique propre à une quelconque appartenance idéologique…blablabla… Bref elle se fit implanter sur chaque lobe frontal un mini moulin aux pales uniquement activées par ses idées funanstes( elle imaginait chaque jour un funambule tombant du fil, c’est la raison pour laquelle en Lapécacolodie vous trouverez des tapis de sol partout d’une épaisseur d’au moins 5 mètres, car Péris avait les idées hautes en voltige).&lt;br /&gt;
Donc chaque année, les Lapécacolodiens se réunissent pour honorer leurs dieux et fêter le renouveau. Chacun se montre son nouveau biscoto de l’année, à qui fait le moins de miettes possibles et les crac crac résonnent dans tout le pays.&lt;br /&gt;
Mais l’attraction a ne pas manquer (ainsi nous vous recommandons chaudement de préférer votre séjour durant cette période) est celle du spectacle de clôture de la saison annuelle de printemps de chaque année de la même période dans lequel Dexos fait pleuvoir des grains de blé alors que sur un fil son fils (qui est en fait son père mais c’est de tradition) se meut comme il peut un moulin dans chaque main jusqu’à ce qu’apparaisse au final dans un rayon vert la déesse Péris aux cheveux en traîne de 1000 mètres, traîne dans laquelle se met alors à glisser le pauvre funambule mouliné. Ainsi la légende déformée au fil du temps devient une mise en scène flamboyante jusqu’aux véritables grains de blé que vous aurez loisir à ramasser et à emporter pour ainsi faire revivre dans un peu de terre chez vous un peu de Lapécacolodie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’union de Dexos et Péris naquit la déesse Aslé mais vous ne trouverez nulle trace de temple érigé à sa grâce car elle fut déchue ayant coiffé un chapeau l’année de ses vingt-cinq automnes (vous remarquerez l’importance des saisons dans l’Histoire de la Lapécacolodie). Sa mère Péris pour se venger de l’affront se rendit au mont Lapécal et ourdit un plan machiavélique consistant à priver sa fille du moindre cheveu (et par la même occasion de tout poil, ah ça c’est pas mal).&lt;br /&gt;
Aslé privée de l’unique force divine héritée de ses deux parents n’eut plus qu’à quitter la Lapécacolodie. Elle s’adonna aux plaisirs terrestres et fut bientôt surnommée Aslé la chapelière. Ses créations en matière de couvre-chefs furent extravagantes et marquèrent sur la terre cette période que l’on appelle encore de nos jours en sa mémoire la période aslétirtienne.&lt;br /&gt;
D’ailleurs vous trouverez au domaine de l’Aslétie (prononcé Asléscie) un étrange musée où sont réunis quelques unes de ses créations ayant échappé aux ravages des guerres qui divisèrent cycliquement (toutes les trois saisons) l’Aslétie et un autre pays imaginaire.&lt;br /&gt;
Puis un jour sous les caresses d’une main passagère se mirent à apparaître de fins cheveux sur la tête de l’ancienne déesse (« Le Miracle à la Main » Paola Scarletinoff aux Editions Deux fois Deux). La main d’un hasard qui fit se découvrir la vérité enfouie d’un amour bâillonné de cap et d’épée………….STOP&lt;br /&gt;
Aslé découvrit son pouvoir d’aimer et celui d’être aimée alors ses cheveux après tant d’années (combien ? ô combien il est difficile d’estimer une durée en termes de représentation spatio-temporelle… juste que c’était long.) se mirent à nouveau à pousser à la vitesse de celle qui l’aimait. Seule l’Amie disposait de l’acte de couper, car l’expérience du professionnalisme s’avéra un cuisant échec. Seuls ses doigts avaient cet étrange pouvoir et seuls sur la chevelure d’Aslé… Quant aux autres pouvoirs, ceux-ci sont détaillés dans la très charmante biographie de notre consoeur et non moins courageuse collègue qui osa la première aborder ces phénomènes en –ène, pour ne pas la nommer et bien je ne la nomme pas (Nah !)&lt;br /&gt;
Je vais clore ici ce second article à la mémoire des origines et me replonger dans la lecture des anciens scribouillis, munie de mes dictionnaires à traduction automatique car il n’est point aisé de transcrire ce qui n’est écrit que dans la langue aslique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aslé avait tout pour être heureuse mais elle avait la nostalgie, la nostalgie simognesque, celle du tableau aux yeux verts de la galerie de la dynastie, du grand escalier bleu sur lequel elle avait tout joué en divine danseuse, des chorégraphies les plus enchanteresses à celles de cygnes qu’on assassine…&lt;br /&gt;
La Lapécacolodie où était-elle ?&lt;br /&gt;
Elle télépagea un message à son père, ayant conservé cette unique faculté divine : un petit page blanc prit note de son désir, celui d’un court séjour au château bleu. Puis elle souffla et dans l’air les mots s’envolèrent jusqu’à la demeure du dieu Déxos… Là le petit page blanc récita le poème (oui, seul langage transmissible mémorisable utilisé en télépagie).&lt;br /&gt;
La réponse fut instantanée :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Ma fille soit la bien venue&lt;br /&gt;
Même si tu n’es pas attendue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Merci père mais ne serai seule&lt;br /&gt;
Ainsi que les dieux veulent&lt;br /&gt;
L’amour m’accompagne&lt;br /&gt;
Jusqu’à votre campagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Ma fille je t’ai vu nue&lt;br /&gt;
Alors ne serais être déçu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le voyage fut préparé, des présents accumulés, une cabine louée sur l’unique bateau de Traversée. Traversée le Fleuve, frontière naturelle de la Lapécacolodie. Le « transport » fut agréable et lorsqu’apparurent les premiers contreforts, le cœur d’Aslé se serra très fort tout comme sa main sur les doigts d’Hélèneaunord.&lt;br /&gt;
La calèche bleue aux deux chevaux ailés attendait piaffant sur un coussin d’air transparent. A ses commandes, Aslé reconnut la fée aux ailes étincelantes, elles se saluèrent d’un sourire reconnaissant et l’équipage prit son envol dans le ciel lapécacolodal….&lt;br /&gt;
Arrivées au château alors qu’elles descendaient sur un velours bleuté, la fée gracile fit naître un chevalet de verre. De dessous ses ailes, elle allongea les bras et apparurent au bout de chacun de ses doigts un pinceau d’un bleu différent pour chacun. Ils s’agitèrent en un ballet magique, comme une formule à prononcer et quelques secondes plus tard elle leur tendit le tableau vivant dans lequel s’animaient les deux amies dans une danse pour le moins féerique et pour le plus : encore plus féerique.&lt;br /&gt;
Puis la fée disparut dans un tourbillon d’azur et quelques notes bleues se déposèrent sur leurs cheveux. La pluie les fit se précipiter à l’entrée du château où nul ne les attendait. Aslé guida Hélèneaunord dans le dédale des salles jusqu’à l’escalier central. Là se baissant elle embrassa la première marche et le château s’anima de l’hymne lapécacololial…C’est alors qu’apparut sur la plus haute marche le dieu Déxos…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Merci père de nous accueillir en votre demeure&lt;br /&gt;
Nous vous présentons nos salutations d’honneur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Bonjour ma fille bien mal habillée&lt;br /&gt;
Quel est donc cet être à nous présenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sang d’Aslé ne fit qu’un tour :&lt;br /&gt;
-Je vous présente mon amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors baissant les yeux sur Hélèneaunord, il dit ceci :&lt;br /&gt;
-Pour qu’elle raison aurais-je à accepter&lt;br /&gt;
Celle qui partage la vie de ma fille bien aimée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Mais très cher père pour la raison d’amour&lt;br /&gt;
Celle que vous m’enseignâte dès mes premiers jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est alors qu’Hélèneaunord ne prit pas la parole ; car le dieu coupa court en donnant rendez-vous aux premières lueurs du jour.&lt;br /&gt;
Aslé rassura son amie, connaissant son père elle était avertie et il lui apparaissait qu’elle avait gagné la première partie.&lt;br /&gt;
Puis d’un commun accord les deux amies se dirent bonne nuit et s’endormirent. Aslé fit un rêve merveilleux car durant son sommeil veilla l’en-chanteuse fée bleue.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le prochain épisode, mêlant divin et féerie, vous saurez comment Aslé gagna face à la Déxoscratie……. ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aslé s’éveilla, Hélèneaunord était à la fenêtre au soleil vêtue d’un simple voile. Elle s’étira puis vint la rejoindre, l’enlaçant et posant la tête sur son épaule.&lt;br /&gt;
Dans le ciel, la merveilleuse fée bleue traçait des arabesques surplombant le fleuve qui scintillait de mille lumières. Elles restèrent longtemps à contempler ce fascinant spectacle lorsque soudain les courbes tracées en volute prirent la forme d’un message : bleu x 3. Aslé comprit à la seconde.&lt;br /&gt;
L’hymne lapécacolial retentit, l’heure était venue. Elles se vêtirent aux couleurs de la Lapécacolodie (car tel était le message) et se rendirent dans les appartements de Déxos. Après les salutations d’usage, l’entretien de la veille reprit et la parole fut donnée à Hélèneaunord. Hélèneaunord n’était pas celle aux compliments, ni aux formules surfaites de pédanterie, ses propos furent ce qu’elle avait à dire : qu’elle aimait Aslé.&lt;br /&gt;
Déxos fut surpris qu’elle n’aborda point le sujet du miracle accompli, c’est lui qui le fit, il voulait une explication. Alors Hélèneaunord répéta ce qu’elle avait déjà dit (je sais mais j’insiste, c’est tout à fait ça). Xédos était circonspect (j’adore…), il réclama une formule sur le champ. Les yeux d’Hélèneaunord se posèrent sur Aslé et elle déchira un morceau de chaque étoffe qui couvrait son corps, réclama une eau à 90 °C dans laquelle elle plongea les trois morceaux de tissu aux trois bleus différents puis les retira après un certain temps (je ne vais pas tout dire non plus) et comble de stupeur sur chaque pièce de tissu se retrouvaient les trois couleurs. Hélèneaunord appliqua l’une d’elle sur les cheveux d’Aslé qui à leur tour prirent les trois bleus.&lt;br /&gt;
Déxos peu convaincu, fit répéter l’expérience jusqu’à la nuit tombée, jusqu’à ce que tous ses fidèles sujets y soient passés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-	« Mais cela n’explique pas la pousse des cheveux ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-« Mais père n’est-ce pas formidableu&lt;br /&gt;
Tous vos sujets à la tête aux trois bleus ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-« Oui&lt;br /&gt;
Ma fille, ton amie a du génie »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce fut le point de départ de nombreux échanges expérimentaux entre Déxos et Hélèneaunord, mais en attendant c’est la fête au château, transformé pour l’occasion en un vaste salon…de musique où résonne la harpe aslétique aux enchantements mélodiques… </description>  </item>  </channel> </rss> 