samedi, 20 décembre 2008

Ma Chérie

lesrosesdejeanne.jpgsi tu n’étais pas là

je t’inventerais si fort

que tu finirais par exister

tu aurais tes yeux

tes lèvres tes cheveux

ta cape et ton sourire

ta voix-soleil de rires

la mer serait ta maison

les îles tes secrets

je t’aimerais si fort

que tu finirais par exister

ta main prendrait la mienne

pour traverser les vagues

si tu n’étais pas là

je t’appellerais si fort

que ton amour me porterait à toi

les mouettes sur les champs

m’appelleraient de ta mer

même les essuie-glace

battraient la pluie de tes tempêtes

si tu n’étais pas là

je te sentirais si près de moi

que tout bas je te dirais je t’aime

et que tu serais là quand même

©LesRosesDeJeanne

mardi, 04 novembre 2008

Oui…


26957392.jpget mes yeux ne voient plus rien
que le silence des matins
que le réveil des couleurs
où poser mon regard d’ailleurs

d’ailleurs c’est là où je pars
laissant les draps épars
sur la lumière de ce jour
si beau si flou de l’amour

de l’amour que je ressens
quand je ne vois plus dedans
que laisser filer mes yeux au ciel
pour ne voir plus rien qu’elle

qu’elle et la mer bleue d’étoiles
qui s’allument boréales
de taches douces sans mots
et qui l’habillent en jour nouveau

alors mes yeux ne voient plus rien
que le silence des matins
que le réveil des couleurs
où poser mon regard d’ailleurs

…d’ailleurs

dimanche, 05 octobre 2008

Comme de la Polynésie dans les yeux

mes bras serrent l’ombre de ton corps contre moi
sous mes lèvres court le parfum invisible de ta peau
et ton coeur qui bat se fait l’écho du mien
des danseuses nues tombent du ciel enlacées
le long de rubans rouges tournant de mille bras
je prends du rêve dans les frissons de tes mots
le silence dans ce qu’il a de plus beau
la chaleur de tes émotions pour m’endormir

mercredi, 30 janvier 2008

...en mer des Aslégates

confusion
infusion
diffusion
fusion

c’est d’abord le trouble confus qui s’installe
tu ne sais pas, alors discrètement tu infuses
et plus tu infuses et plus ça devient fort
alors tu n’en peux plus et tu diffuses ton émotion
tu la prends dans un mot
tu l’apprends de sa bouche
tu la bois d’un seul souffle
tu la serres brûlante
et tu lacères le filet de ton coeur
pour remonter à la surface de ses yeux
tu plonges
ta peau pleure des frissons
tu t’immerges en elle
et de son parfum tu meurs
noyée dans son silence

 

Rien à voir...et encore !

"All of Us Are One People"


podcast
A écouter très fort quand même...ça tue les miasmes !!!

J'aime !

dimanche, 23 décembre 2007

nolosé

Quand je pense à toi
C’est un rire que j’entends
Le silence de la plaine
Qui se fend du chemin
Toujours à découvrir

Quand je pense à toi
Je ne pense pas
Je souris sans rien dire
A l’abri devenu si familier
Si présent de le toucher
Sur ses parois lisses
Et qui glissent
Sous mes doigts

Quand je pense à toi
J’ai faim souvent
Des heures du goûter
De tartines au chocolat
Et du miel à volonté

Quand je pense à toi
J’ai des baisers
Des baisers de tous les baisers
A ne plus savoir souffler
Que de l’amour à t’aimer

Quand je pense à toi
Je m’endors
Dans tes bras
Et si je dors longtemps
C’est parce que je sais
Que demain
Tu seras là encore

Quand je pense à toi
J’ai des secrets
Qu’aucun mot ne pourrait dévoiler
J’ai
Les battements de mon coeur
Q’aucun oeil ne pourrait soulever
J’ai les ailes
Pour m’envoler
Si près de toi
Parmi toutes les étoiles
Qui battent l’appel
De nos deux corps retrouvés


Quand je pense à toi
Je ne sais pas
C’est comme si
Tu étais là
Quelque part en moi
Où nous serions deux
Fidèles de notre ombre

Quand je pense à toi
C’est que je t’aime
A oublier
Que tu n’es pas là

Quand je pense à toi

Mais je sais
Que tu comprendras

jeudi, 11 octobre 2007

de la Lune au Soleil

Au bout de ce monde
Ce sont des milliers de secondes
Qui se noient dans l’onde
A l’infini des saisons
Où tout se meurt en rond
Se touchent les émotions

Seule dans ce paysage
Qu’il soit montagne ou rivage
Lumière ou bien présage
C’est le souffle du temps
Qui avance en marchant
D’un siècle et quelques ans

Des phrases sans rature
D’une beauté la nature
Et de l’absence de l’usure


Au bout de ce chemin
C’est le début et la fin
La ronde de toutes les mains
De cette unique couleur
Mélange de bonheur
Du doute et de la peur

C’est la lenteur que j’aime
Celle à lever les yeux sur ce poème
Ce ciel d’univers blême
A peindre de toute une vie
De noir en éclaircie
De chaleur à la froideur du gris

Des phrases sans rature
D’une beauté la nature
Et de présence être sûre

dimanche, 02 septembre 2007

Emotion

Merci à Ars pour l'idée et en attendant ces ses photos, écoutez écoutons les notes bleues de l'ami notre ami Jipes ...

 

jeudi, 30 août 2007

...foulard

Le foulard masquant le bas de mon visage s’est égaré dans le sillage d’une fée, je le pensais perdu et voilà qu’à présent il vole, deux larges pans de liberté, noué au cou de celle qui aime tant danser.
Ainsi ce sont toutes les couleurs du cœur qui chatoient dans l’âme d’Aslé, ces bleus, ces mauves, ces teintes prises sur de la soie, la douceur partagée de ce foulard offert de l’amour. Ce foulard aux précieux souvenirs, encore plus beau de vivre la passion d’un rêve merveilleux.
Et toutes les nuits je vis sous la musique des étoiles, de tous nos rendez-vous magiques, allumés de nos deux esprits, emplis d’une telle intensité que lorsqu’ arrive le jour, je me sens une à quitter la lune, je me sens fée à m’envoler, je me sens les ailes légères à ne plus jamais redescendre sur terre…

dimanche, 15 juillet 2007

Balles de feu

Qui êtes-vous ?
Si les feux s’allument
En vous laissant dans l’ombre
Des étoiles en poudre

Belle, belle aux yeux
D’invisible noirceur
Les flammes intérieures
Vous soufflent des regards
De lumière brûlante

Qui êtes-vous ?
Semée de doutes
Dans le ciel blanc
Belle, belle aux yeux
D’invisible noirceur
Il pleure des fusées de malheur
Et je gémis d’être touchée
Par l’artifice de vos pensées

Pourquoi avoir peur ?
Belle, si libre aux yeux
De voir vos propres éclairs
Suivre les lignes de mes mots

Moi je vous écoute parler
Belle, belle aux yeux
D’invisible noirceur
Je vous écoute
Dans l’embrasement
D’une nuit d’été

Aslé

dimanche, 17 juin 2007

Phantasmes

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