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dimanche, 10 février 2008
IX/III/VIII
Si tu avais été là
pour être une ombre
à te confondre
de moi
je serais restée
muette de ce monde
si tu avais pu
effacer tous les mots
pour être sans regret
que le sourire
d’un monde imparfait
j’aurais été celle que tu aimais
si tu avais su combien
pour m’entendre ici
à te parler
j’aurais été libre
du silence passé
si tu savais
Comme je n’ai plus peur
de ton absence
à n’être qu’une fille
au courage de mes fuites
moi
au bout de mes rêves
à me sauver de tout
si tu savais la parole
qui me console
de m’être tue
quand j’étais morte
perdue entre tes bras.
09:06 Publié dans Scène en intérieur | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : N., envol
Commentaires
tendresses
de celles qui sont présentes
chaudes
en mille bras
je t'embrasse ma douce
Ecrit par : jeanne | dimanche, 10 février 2008
Toi tu es de celles que l'on aime toujours
Un grand ciel bleu dans les yeux en te lisant
Je t'embrasse ma toute belle
Ecrit par : Aslé | dimanche, 10 février 2008
...4ever
Ecrit par : b | dimanche, 10 février 2008
coucou , je ne sais pourquoi ton commentaire m'a beaucoup ému , un soupçon de sanglot imperceptible à peine un battement d'aile , une ride à la hauteur du nez et des lèvres ,
sans doute est ce ta finesse, cette délicatesse qui ressent tellement de choses que le monde en devient tout doux ,
heureux de ces brefs trop brefs moments ...
Ecrit par : lam | mardi, 12 février 2008
Lam...il y a des endroits d'émotion où mes mots aiment se poser...Te dire ce plaisir de rêver aussi ailleurs qu'ici...chez toi et hélas chez Anna...
Bon ! Ne soyons pas triste...
Alors chante nous une petite chanson de ton pa-ys...
Ecrit par : Aslé | mercredi, 13 février 2008

