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mercredi, 21 novembre 2007

deux ou trois étincelles

J’ai au fond du cœur deux ou trois étincelles de celles qui rallument le bonheur si promptement au contact de la chaleur de quelques mots, quelques fois, quelque ailleurs où un jour tu me liras. J’ai pris toutes ces lignes, tout ce temps pour empiler les bûches de la vie, de nos futurs hivers, lorsque toutes vieilles nous grelotterons au coin du feu de ne pas avoir su nous comprendre mieux, dans ce temps perdu à nous méprendre sur les causes de notre mésentente.
J’ai au fond du cœur deux ou trois lueurs de celles qui me replongent instantanément dans les bras de l’amour, lorsque je te vois sourire et sourire encore les yeux débordant du plaisir de quelques mots, quelques fois, quelque part où que tu sois, je serai là à prendre toutes les lignes du temps pour de nouveau te convertir à nous qui nous désire et nous attend.
J’ai au fond du cœur deux ou trois gouttes de toi de celles qui s’agitent, qui s’électrisent passionnément, survoltées de ton parfum dans le creux de mes mains, les soubresauts sous les caresses intemporelles de toutes ces phrases qui s’alignent et te dessinent fidèle aux souvenirs de notre désir mutuel, sans plus un mot, sans plus une fois, sans plus un temps à nous regarder face à face dans les années qui passent.
J’ai au fond du cœur deux ou trois larmes, je ne sais plus très bien, de celles qui suffisent à me noyer dans l’éternel chagrin de porter toute la vie le deuil de notre amour, lorsque tu pars me laissant seule dans le silence de la chambre, celle-là même où nous nous aimions brûlantes du feu qu’ensemble nous avions allumé dans le foyer de notre corps, de lettres et de mots, et de voyelles encore à consumer jusqu’au demain de te retrouver, où que tu sois à mes côtés.

J’ai au fond du cœur deux ou trois étincelles…de celles qui pleurent mais qui jamais ne s’arrêtent parce que je t’aime.

Commentaires

c'est beau la belle
tres
te reste-il des larmes d'espoir ?
tu sais les brillantes-belles-douces
les plus belles quoi
je pense que tu dois avoir encore une petite réserve
sinon j'ameute le banc et l'arrière banc
bon je t'embrasse avec mille bras

Ecrit par : jeanne | mercredi, 21 novembre 2007

J'emmêle mes bras aux tiens...Merci douce Jeanne...Pour le banc, les grues et puis les photos, tous tes mots...je t'écris entre deux gouttes d'espoir que demain ça ira mieux

Ecrit par : Aslé | mercredi, 21 novembre 2007

je lis souvent et j'aime beaucoup, je voulais te le dire.

Ecrit par : abs | mercredi, 21 novembre 2007

Merci de me le dire parce que là ça tombe dans un drôle de moment. Où toutes les forces pour moi sont à prendre mais pas de n'importe où d'où elles viennent.

Ecrit par : Aslé | mercredi, 21 novembre 2007

Aslé, tes étincelles d'amour et de chagrin me serrent le coeur, bien plus que je ne saurais le dire. Ce texte est magnifique. Quelle ode à l'amour quelle tristesse que l'absence, quelle présence garde l'autre en nous.
Demain ça ira mieux.
Je me le dis moi aussi.

Ecrit par : meerkat | mercredi, 21 novembre 2007

c'est vrai qu'ils sont beaux tes chants, Aslé!

Ecrit par : ars | jeudi, 22 novembre 2007

Que le dieu de la poéSie te gardes Aslé ton texte est magnifique et résonne lourdement en moi ...surtout en ce moment !

Ecrit par : Jipes | vendredi, 23 novembre 2007

Je crois bien être abandonnée de la déesse poésie ces derniers jours, mais vos mots sont là pour me rappeler que je suis toujours Aslé…
Meerkat, Ars et Jipes…vos trois noms sonnent comme une formule magique…merci de m’avoir réveillée…

...

Ecrit par : Aslé | dimanche, 25 novembre 2007

La déesse de la poésie ne peux pas t'abandonner, elle fait partie de toi. Juste se reposer un peu à l'ombre car la lumière peut parfois devenir aveuglante. Je t'embrasse sur la pointe des pieds.

Ecrit par : ariaga | lundi, 26 novembre 2007

ouh oui que cet appel amour tristesse est beau , ne pas désespérer car parfois ce bel inconscient revient nous piquanouiller sans ce faire voir ! ...
il faudrait quand même que je vienne te lire plus souvent , pffff

Ecrit par : lambi | lundi, 26 novembre 2007

Ariaga…

j’ai décidé de mettre mon cerveau au repos mais pour le coeur c’est un peu plus difficile…alors je laisse aller mes mots dans l’ombre amie…

Je t’embrasse

Ecrit par : Aslé | mercredi, 28 novembre 2007

Lambi…

mon cousin…tes mots chez moi sont comme une fête, ils donnent aux miens un coup d’éclat, de pêche au thé glacé…!!! que j'adore aussi l'effet glace brûlante de te lire... (ou l'inverse)

Ecrit par : Aslé | mercredi, 28 novembre 2007

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