<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Aslé - abandon_de_forteresse</title> <description>Aslé</description> <link>http://aslemita.blogspirit.com/abandon_de_forteresse/</link> <lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 03:09:02 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2008/02/17/pour-toi-mon-alphabet-de-couleur.html</guid> <title>pour toi mon alphabet de couleur</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2008/02/17/pour-toi-mon-alphabet-de-couleur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 11:55:51 +0100</pubDate> <description> &lt;font color=&quot;#8181F7&quot;&gt;Je t’aime à ne plus oser te l’écrire, à ne pas encore oser te le dire. Pourtant je sais que tu ne vas pas t’enfuir, que tu continueras toujours à rire, à sourire.&lt;br /&gt; Je t’aime, je n’ai pas peur de te perdre, toi non jamais tu ne me blesseras, je le sais. Avec toi j’ai de l’amour en moi, des mots de velours, je me sens bien sans chercher pourquoi, je prends, je te prends dans la caresse, la tendresse de tes mots, le soleil de ta voix, ce que tu me donnes et tu me donnes beaucoup d’être là dans mon coeur, de me faire rêver de toi, de me parler, de me faire parler un peu, de me faire rire, j’avais oublié comme oublié aussi la simplicité d’aimer, de me laisser aller, d’avoir confiance.&lt;br /&gt; C’est si nouveau, je ne m’attendais pas, à rien d’ailleurs que d’écrire pour noyer mon malheur. Et je souris de mes premiers mots chez toi cachée derrière une adresse posthume, je sentais déjà que tu me touchais mais je ne savais pas que c’était du bonheur, j’avais peur comme lorsque l’on ne croit plus en rien qu’en la laideur du monde humain.&lt;br /&gt; Je t’aime oui, du voyage, des voyages de nos mots, mais plus aussi tu le sais, je t’aime toi dans ce que tu es, qui tu es. Ca ne s’explique pas, les mots ont leur limite souvent pour moi, et là l’amour ne s’écrit pas, il se vit et il bat quelque part en moi, en toi, en nous.&lt;br /&gt; J’aime cet amour, ce lien invisible entre nous, si proches d’être aussi loin l’une de l’autre mais avec toi je tourne une page pour en ouvrir une autre, une belle à découvrir et à écrire ensemble.&lt;br /&gt; Je ne sais plus où mettre ces mots, mais je ne veux pas qu’ils soient tout bas parce que tu me réconcilies avec moi et c’est important que je le dise, non pas à la terre entière (oui la terre qu’est-ce qu’elle en a à faire de moi…) mais juste à ceux qui me lisent depuis si longtemps et à qui je dois beaucoup, vraiment, d’avoir et d’être encore là.&lt;/font&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/23/nolose.html</guid> <title>nolosé</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/23/nolose.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>  <category>cinq heures dix</category>  <category>Des mots dans la suite</category>  <category>Des mots et des mots</category>  <category>Des Mots Tions</category>  <category>Introspectres</category>  <category>Les amis d'Aslé</category>  <category>Les nouveaux poèmes</category>  <category>l'écho des mots</category>  <category>Scène en intérieur</category>  <category>sixième ligne</category>   <pubDate>Sun, 23 Dec 2007 13:02:18 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Quand je pense à toi&lt;br /&gt; C’est un rire que j’entends&lt;br /&gt; Le silence de la plaine&lt;br /&gt; Qui se fend du chemin&lt;br /&gt; Toujours à découvrir&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; Je ne pense pas&lt;br /&gt; Je souris sans rien dire&lt;br /&gt; A l’abri devenu si familier&lt;br /&gt; Si présent de le toucher&lt;br /&gt; Sur ses parois lisses&lt;br /&gt; Et qui glissent&lt;br /&gt; Sous mes doigts&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; J’ai faim souvent&lt;br /&gt; Des heures du goûter&lt;br /&gt; De tartines au chocolat&lt;br /&gt; Et du miel à volonté&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; J’ai des baisers&lt;br /&gt; Des baisers de tous les baisers&lt;br /&gt; A ne plus savoir souffler&lt;br /&gt; Que de l’amour à t’aimer&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; Je m’endors&lt;br /&gt; Dans tes bras&lt;br /&gt; Et si je dors longtemps&lt;br /&gt; C’est parce que je sais&lt;br /&gt; Que demain&lt;br /&gt; Tu seras là encore&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; J’ai des secrets&lt;br /&gt; Qu’aucun mot ne pourrait dévoiler&lt;br /&gt; J’ai&lt;br /&gt; Les battements de mon coeur&lt;br /&gt; Q’aucun oeil ne pourrait soulever&lt;br /&gt; J’ai les ailes&lt;br /&gt; Pour m’envoler&lt;br /&gt; Si près de toi&lt;br /&gt; Parmi toutes les étoiles&lt;br /&gt; Qui battent l’appel&lt;br /&gt; De nos deux corps retrouvés&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; Je ne sais pas&lt;br /&gt; C’est comme si&lt;br /&gt; Tu étais là&lt;br /&gt; Quelque part en moi&lt;br /&gt; Où nous serions deux&lt;br /&gt; Fidèles de notre ombre&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; C’est que je t’aime&lt;br /&gt; A oublier&lt;br /&gt; Que tu n’es pas là&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quand je pense à toi&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais je sais&lt;br /&gt; Que tu comprendras&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/21/deux-ou-trois-etincelles.html</guid> <title>deux ou trois étincelles</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/21/deux-ou-trois-etincelles.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Wed, 21 Nov 2007 12:01:02 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#286ED6&quot; style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;J’ai au fond du cœur deux ou trois étincelles de celles qui rallument le bonheur si promptement au contact de la chaleur de quelques mots, quelques fois, quelque ailleurs où un jour tu me liras. J’ai pris toutes ces lignes, tout ce temps pour empiler les bûches de la vie, de nos futurs hivers, lorsque toutes vieilles nous grelotterons au coin du feu de ne pas avoir su nous comprendre mieux, dans ce temps perdu à nous méprendre sur les causes de notre mésentente.&lt;br /&gt; J’ai au fond du cœur deux ou trois lueurs de celles qui me replongent instantanément dans les bras de l’amour, lorsque je te vois sourire et sourire encore les yeux débordant du plaisir de quelques mots, quelques fois, quelque part où que tu sois, je serai là à prendre toutes les lignes du temps pour de nouveau te convertir à nous qui nous désire et nous attend.&lt;br /&gt; J’ai au fond du cœur deux ou trois gouttes de toi de celles qui s’agitent, qui s’électrisent passionnément, survoltées de ton parfum dans le creux de mes mains, les soubresauts sous les caresses intemporelles de toutes ces phrases qui s’alignent et te dessinent fidèle aux souvenirs de notre désir mutuel, sans plus un mot, sans plus une fois, sans plus un temps à nous regarder face à face dans les années qui passent.&lt;br /&gt; J’ai au fond du cœur deux ou trois larmes, je ne sais plus très bien, de celles qui suffisent à me noyer dans l’éternel chagrin de porter toute la vie le deuil de notre amour, lorsque tu pars me laissant seule dans le silence de la chambre, celle-là même où nous nous aimions brûlantes du feu qu’ensemble nous avions allumé dans le foyer de notre corps, de lettres et de mots, et de voyelles encore à consumer jusqu’au demain de te retrouver, où que tu sois à mes côtés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai au fond du cœur deux ou trois étincelles…de celles qui pleurent mais qui jamais ne s’arrêtent parce que je t’aime.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/16/la-voix-d-asle.html</guid> <title>La voix d’Aslé</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/12/16/la-voix-d-asle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>  <category>cinq heures dix</category>  <category>Introspectres</category>   <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 18:06:36 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;elle a dit regarde moi&lt;br /&gt; alors je l’ai regardée&lt;br /&gt; elle a dit écoute moi&lt;br /&gt; alors je l’ai écoutée&lt;br /&gt; elle a dit embrasse moi&lt;br /&gt; alors je l’ai embrassée&lt;br /&gt; elle a dit pas sur la joue&lt;br /&gt; alors j’ai fermé les yeux&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; et peu… j’ai vu tout en bleu&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;c’est pas bien&lt;br /&gt; les affiches sur les murs&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; elle a dit touche moi&lt;br /&gt; alors je l’ai touchée&lt;br /&gt; elle a dit pas du bout des doigts&lt;br /&gt; alors j’ai plongé&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; et pan… j’ai vu tout en blanc&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;c’est nul&lt;br /&gt; les écrans tactiles&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; elle a dit viens avec moi&lt;br /&gt; alors je l’ai suivie&lt;br /&gt; elle a dit dépêche toi&lt;br /&gt; alors j’ai couru&lt;br /&gt; elle a dit tu as vu&lt;br /&gt; la superbe belle grue&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; et bouge… j’ai vu tout en rouge&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;c’est môche&lt;br /&gt; les chiens sur les trottoirs&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; elle a dit détends toi&lt;br /&gt; alors je me suis détendue&lt;br /&gt; elle a dit allonge toi&lt;br /&gt; alors je me suis allongée&lt;br /&gt; elle a dit ne pense pas&lt;br /&gt; alors j’ai dit comment je fais&lt;br /&gt; et elle a dit c’est simple&lt;br /&gt; je vais me taire&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; et croire… j’ai vu tout en noir&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;c’est plein d’évidence&lt;br /&gt; les voix parfois&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; ALORS ELLE S’EST TUE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; […]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; elle n’a pas dit regarde moi&lt;br /&gt; elle n’a pas dit écoute moi&lt;br /&gt; elle n’a pas dit embrasse moi&lt;br /&gt; elle n’a pas dit touche moi&lt;br /&gt; elle n’a pas dit dépêche toi&lt;br /&gt; elle n’a pas vu la grue non plus&lt;br /&gt; les gens qui couraient dans la rue&lt;br /&gt; l’affiche bleue de la femme nue&lt;br /&gt; non elle n’a rien vu&lt;br /&gt; de tout ce qui a disparu&lt;br /&gt; alors j’ai marché comme j’ai pu&lt;br /&gt; en écoutant seuls mes pieds nus&lt;br /&gt; s’écorcher au son d’un mal entendu&lt;br /&gt; et puis une fois le soir venu&lt;br /&gt; devant la vitrine de tous les invendus&lt;br /&gt; j’ai embrassé mon pauvre regard perdu&lt;br /&gt; les yeux tournés dans mon corps inconnu&lt;br /&gt; j’ai compris que la voix ne reviendrait plus&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; […]&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/11/28/je-suis.html</guid> <title>Je SUIS</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/11/28/je-suis.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Sun, 28 Oct 2007 11:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/media/01/02/da9f694c3d4d6030dfd4bdc2ee3465f6.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-72800&quot; align=&quot;left&quot; src=&quot;http://aslemita.blogspirit.com/media/01/02/ca2bc9990487c37113e71612bb213913.jpg&quot; alt=&quot;da9f694c3d4d6030dfd4bdc2ee3465f6.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-72800&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#3366FF&quot;&gt;&lt;em&gt;Je me sens libérée, mieux,&amp;nbsp;je me sens libre.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#3366FF&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Je me suis libérée dans le noir&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Une nuit ivre de désespoir&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Je cherchais parmi les rues vides&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Celle où cacher mes mots timides&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Une à une lumières envolées&lt;br /&gt; &amp;nbsp;J’ai violé, la foulant d’une idée&lt;br /&gt; La ligne qui m’était destinée&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me suis libérée dans le noir&lt;br /&gt; Une nuit seule à chasser l’espoir&lt;br /&gt; Je vivais perdue d’un monde heureux&lt;br /&gt; Au plaisir d’une grue rouge et bleue&lt;br /&gt; Une à une lumières envolées&lt;br /&gt; J’ai violé, la soufflant d’un regard&lt;br /&gt; La flamme de mon premier départ&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me suis libérée dans le noir&lt;br /&gt; Une nuit à écrire notre histoire&lt;br /&gt; Je gravais à l’encre indélébile&lt;br /&gt; La fin d’un voyage immobile&lt;br /&gt; Une à une lumières envolées&lt;br /&gt; J’ai violé, la mordant à l’envie&lt;br /&gt; La phrase qui sortait de ma vie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je me suis libérée de tous ces soirs&lt;br /&gt; Une nuit, un jour à l’aube de croire&lt;br /&gt; Je vivais, j’écrivais triste à la tour&lt;br /&gt; En oubliant le souffle de l’amour&lt;br /&gt; De ses lumières enchanteresses&lt;br /&gt; De cette amie qui vit tous mes côtés&lt;br /&gt; De ce corps de l’esprit enfin délié&lt;br /&gt; De la chaleur de se sentir aimée&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Je me sens mieux, je me sens moi, je me sens libre.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/11/03/je-sais-pas.html</guid> <title>je ne sais pas pourquoi</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/11/03/je-sais-pas.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Thu,  4 Oct 2007 05:59:01 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Il est des heures&lt;br /&gt; où les nuits se meurent&lt;br /&gt; Des sens&lt;br /&gt; poussés à l’absence&lt;br /&gt; Des jours sans jours&lt;br /&gt; postés de l’amour&lt;br /&gt; Des mots&lt;br /&gt; qui se prennent au lasso&lt;br /&gt; Des rêves&lt;br /&gt; à la rime trêve&lt;br /&gt; verdoyant de douceur&lt;br /&gt; pour noyer le bonheur&lt;br /&gt; Il est tout ce que tu dis&lt;br /&gt; brûlante d’envie&lt;br /&gt; Des errances&lt;br /&gt; à travers l’imprudence&lt;br /&gt; le sang coulant&lt;br /&gt; sur le sable blanc&lt;br /&gt; La bouche ouverte&lt;br /&gt; loin de la perte&lt;br /&gt; La connaissance&lt;br /&gt; de l’insouciance&lt;br /&gt; Les feuilles aux orties&lt;br /&gt; de l’orchidée noire&lt;br /&gt; au sein de croire&lt;br /&gt; l’amour à tort&lt;br /&gt; du verni du remord&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; il est moi sans toi&lt;br /&gt; seule à l’effroi&lt;br /&gt; de penser un instant&lt;br /&gt; nous sans ce temps&lt;br /&gt; Ces affres de silence&lt;br /&gt; les gorges d’intolérance&lt;br /&gt; la noyade présumée&lt;br /&gt; de nos corps liés&lt;br /&gt; et puis je ne sais plus&lt;br /&gt; depuis que tu as disparu&lt;br /&gt; C’est trop facile&lt;br /&gt; l’âme indélébile&lt;br /&gt; de croire en l’océan&lt;br /&gt; triste poisson d’argent&lt;br /&gt; Je vais me taire c’est ça&lt;br /&gt; C’est mieux tout bas&lt;br /&gt; la force des adieux&lt;br /&gt; qui se lit dans les yeux&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/21/a-toi.html</guid> <title>à toi</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/21/a-toi.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Tue, 21 Aug 2007 11:20:00 +0200</pubDate> <description> Le jour où je serai libre de m’appartenir&lt;br /&gt;
Le jour où je n’aurai plus aucun désir&lt;br /&gt;
Le jour où je cesserai de tout t’écrire&lt;br /&gt;
Ce jour-là mon amour il faudra venir&lt;br /&gt;
A la porte de mon cœur doucement frémir&lt;br /&gt;
Les moments tendres de nos souvenirs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jour où je serai loin de mon corps&lt;br /&gt;
Le jour où je n’aurai plus peur de la mort&lt;br /&gt;
Le jour où je cesserai de me battre encore&lt;br /&gt;
Ce jour-là mon amour il faudra que tu rêves fort&lt;br /&gt;
Contre les battements d’un cœur en or&lt;br /&gt;
Niché au fin fond de la malle aux trésors&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jour où je serai ivre de souffrances&lt;br /&gt;
Le jour où je n’aurai plus que la délivrance&lt;br /&gt;
Le jour où je cesserai toutes les prudences&lt;br /&gt;
Ce jour-là mon amour il faudra que tu danses&lt;br /&gt;
Aux yeux de mon âme toute ton existence&lt;br /&gt;
Le pied léger sans aucune importance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jour viendra où encore ici tu me liras&lt;br /&gt;
Comme tout à l’heure tu le feras&lt;br /&gt;
Comme tout à l’heure tu me diras&lt;br /&gt;
Ce jour est loin n’y pensons pas&lt;br /&gt;
Tous ces jours encore dans nos bras&lt;br /&gt;
Je voulais que tu saches toutes ces choses-là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Vé.&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/12/cailloux-et-ricochets.html</guid> <title>cailloux et ricochets</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/12/cailloux-et-ricochets.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Sun, 12 Aug 2007 12:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Les mots s’éteignent dans le jardin secret&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Les fleurs brillent de pensées en lacet&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Les phrases à suivre se perdent au goût&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Si bien gardé de ce matin frais et doux&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;De tendres baisers en taches blanches&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;De ces cailloux à prendre ce dimanche&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Les ricochets sur l’étang bien vite dépassé&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Redevenu présence en cercles de nos étés&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Les roses rouges brûlent d’indulgence&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;Le soleil croule de rayons de silence&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;De l’importance de se sentir aimée&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#63919B&quot;&gt;De l’absence à vouloir être pardonnée&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/05/petite-chanson-d-ete-brulant.html</guid> <title>Petite chanson d’été brûlant</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/08/05/petite-chanson-d-ete-brulant.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Sun,  5 Aug 2007 17:30:00 +0200</pubDate> <description> Pense à tes yeux j’me disais&lt;br /&gt;
Ne les use pas à tout savoir&lt;br /&gt;
Garde-les tous frais du matin&lt;br /&gt;
Tu lis tu lis et puis tu t’écris&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à ta peau j’me disais&lt;br /&gt;
Ne l’use pas car c’est trop tôt&lt;br /&gt;
Garde-la le plus loin du soleil&lt;br /&gt;
Tu ris tu ris et puis tu te rides&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à tes mains j’me disais&lt;br /&gt;
Ne les use pas à leur travail&lt;br /&gt;
Garde-les au fond de tes poches&lt;br /&gt;
Tu trimes tu trimes et tu t’escrimes&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à tes muscles j’me disais&lt;br /&gt;
Ne les use pas ça sert à rien &lt;br /&gt;
Garde-les comme ils sont toi&lt;br /&gt;
Tu sues tu sues et tu t’essuies&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à ta vie j’me disais&lt;br /&gt;
Ne l’use pas c’est trop moche&lt;br /&gt;
Garde-la en rêve pour toujours&lt;br /&gt;
Tu vis tu vis et tu t’effrites&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à ton cœur j’me disais&lt;br /&gt;
Ne l’use pas en phare allumé&lt;br /&gt;
Garde-le éteint pour la planète&lt;br /&gt;
Tu aimes tu aimes et puis tu meurs&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à elle j’me disais&lt;br /&gt;
Ne l’use pas c’est bien trop fort&lt;br /&gt;
Garde-la en silence c’est si beau&lt;br /&gt;
Tu dis tu dis et tu te redis&lt;br /&gt;
Pour rien du blanc à peindre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pense à toi j’me disais&lt;br /&gt;
Ne t’use pas à te cacher &lt;br /&gt;
Regarde-toi dans tes pensées&lt;br /&gt;
Tu voles tu voles et tu t’envoles&lt;br /&gt;
Pour tout le bleu à peindre au vol&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pense plus j’me disais&lt;br /&gt;
Ne t’use pas à simplement penser&lt;br /&gt;
Accroche tes ailes au temps présent&lt;br /&gt;
Laisse-toi souffler par tous les vents&lt;br /&gt;
Tu ris tu ris et tu souris &lt;br /&gt;
Pour tout pour rien enfin tu crois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
05/08(!)/07 </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/06/24/il-est-des-jours.html</guid> <title>Il est des jours...</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/06/24/il-est-des-jours.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Sun, 24 Jun 2007 11:08:43 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des jours gris&lt;br /&gt; il est des jours bleus&lt;br /&gt; des jours d’ennui&lt;br /&gt; des jours heureux&lt;br /&gt; et des jours sans jour&lt;br /&gt; quand s’efface l’amour.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des choses&lt;br /&gt; il est des vides&lt;br /&gt; des couleurs roses&lt;br /&gt; des temps morbides&lt;br /&gt; et des pluies sans eau&lt;br /&gt; quand tombe le drapeau.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des mots nus&lt;br /&gt; il est des phrases&lt;br /&gt; des sens inconnus&lt;br /&gt; des cris d’extase&lt;br /&gt; et des silences&lt;br /&gt; qui pèsent l’absence.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des étoiles&lt;br /&gt; il est des rancoeurs&lt;br /&gt; des bateaux à voile&lt;br /&gt; des bruits de moteur&lt;br /&gt; et du vague à l’âme&lt;br /&gt; d’aimer une autre femme.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des moments&lt;br /&gt; il est des journées&lt;br /&gt; des plaisirs dedans&lt;br /&gt; des désirs rentrés&lt;br /&gt; et des déchirures&lt;br /&gt; que rien ne rassure.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des vies noires&lt;br /&gt; il est des atolls&lt;br /&gt; des plaies sans espoir&lt;br /&gt; des rêves d’acropole&lt;br /&gt; et des traversées&lt;br /&gt; que le cœur a désertées.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des toujours&lt;br /&gt; il est des jamais&lt;br /&gt; des regards d’amour&lt;br /&gt; des vers imparfaits&lt;br /&gt; et des vents contraires&lt;br /&gt; qui poussent à tout refaire.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des il était&lt;br /&gt; il est des contes&lt;br /&gt; des crimes défaits&lt;br /&gt; des pires de honte&lt;br /&gt; et des scènes folles&lt;br /&gt; quand les colombes s’envolent.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#9999CC&quot;&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l est des jours gris&lt;br /&gt; il est des jours bleus&lt;br /&gt; des jours d’ennui&lt;br /&gt; des jours heureux&lt;br /&gt; il est des jours perdus&lt;br /&gt; que le temps tue.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/05/23/les-brûlures-du-temps.html</guid> <title>Les brûlures du temps</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/05/23/les-brûlures-du-temps.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Wed, 23 May 2007 10:41:08 +0200</pubDate> <description> J’ai sur la langue des mots brûlant d’amour&lt;br /&gt; De ceux qui se retiennent au petit jour&lt;br /&gt; Car c’est à l’aube que j’aimerais toujours&lt;br /&gt; Garder ta présence en moi et tout autour&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’était hier qu’écrire faisait fuir l’ennui&lt;br /&gt; C’est tout mon désir qui s’écoule aujourd’hui&lt;br /&gt; D’avoir simplement caressé l’idée d’une vie&lt;br /&gt; Partagée de tendresse des jours et puis des nuits&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour un sourire je t’ai ouvert mon cœur&lt;br /&gt; Tu m’as aimée largement de ta douceur&lt;br /&gt; Dans tes bras j’avais trouvé le bonheur&lt;br /&gt; D’une âme et d’un corps unis dans la chaleur&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’entends encore l’appel gracieux de ta peau&lt;br /&gt; Le souffle murmuré de tes appeaux&lt;br /&gt; Le chant mélodieux de tes lèvres ouvertes si beau&lt;br /&gt; En rêve au fond de toi je glisse l’assaut&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je fonds sous l’avalanche des souvenirs&lt;br /&gt; Il pleut le temps qui n’arrive pas à mourir&lt;br /&gt; Il brûle partout sur moi en frissons à venir&lt;br /&gt; Même en sachant que tu n’auras plus jamais rien à me dire&lt;br /&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/30/les-lettres-de-l-absence.html</guid> <title>Les Lettres De L’Absence</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/30/les-lettres-de-l-absence.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Mon, 30 Apr 2007 11:40:35 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;Tard dans la nuit je lui ai écrit le doigt pointé vers le silence traçant les plus belles arabesques de lettres que je connaisse.&lt;br /&gt; Rien n’a pu arrêter les boucles de ses cheveux, les rondes de ses épaules, les majuscules de ses jambes, les voyelles de ses doigts, les consonnes de ses hanches, les syllabes de ses yeux, les accents de ses lèvres, les sibyllines de ses mains, l’espace de ses seins…les déliés de ses caresses, les ponts de sa tendresse, les pleins de ses promesses, les minuscules de ses points, le langage de sa peau, le roman de son ivresse, l’iliade de son corps, la traversée de sa présence, le parfum de sa bouche, les boucles de ses cheveux, les rondes de ses épaules, les majuscules de ses jambes, les voyelles de ses doigts, les consonnes de ses hanches, les syllabes de ses yeux, les accents de ses lèvres, les sibyllines de ses mains, l’espace de ses seins…Rien…Rien n’a pu arrêter.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/18/pour-un-instant.html</guid> <title>Pour un instant</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/18/pour-un-instant.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Wed, 18 Apr 2007 07:18:51 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je me souviens très bien, j’étais assise dans le jardin, c’était hier je crois ou bien demain, tu vois je rêve encore, j’élude, j’occulte en pensant encore que c’est toi à nouveau qui est là. Je n’ai pas eu mal quand sa main a pris la mienne parce que ce n’était pas la tienne. Mais j’ai bien senti au plus profond de moi, quelque part là où tout tourbillonne ce papillon bleu dont les battements d’aile s’affolent encore et encore maintenant en écrivant jusqu’à ce que je ferme les yeux.&lt;br /&gt; Le temps s’est arrêté, tout s’est effacé, il n’y a que « ça » sans pouvoir mettre de mots, que de sentir, encore sentir à travers moi, partout quelque chose m’envahir. D’être bien enfin, l’esprit vide de mots, la parole éteinte noyée dans l’étreinte, serrer et prendre son odeur, son parfum, sous l’étoffe la douceur de ses seins. J’ai pleuré sans larme de ne pouvoir l’aimer et pourtant je l’ai fait.&lt;br /&gt; Il y a demain, demain toujours qui sera, moi je veux bien me perdre tout contre elle et dans mes bras qu’elle soit là toute entière. Je ne veux plus rêver alors je ne rêve plus, elle est mon rêve qui vit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/18/phrase-à-phrase.html</guid> <title>phrase à phrase</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/18/phrase-à-phrase.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Wed, 18 Apr 2007 07:05:56 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a un regard soudain, quelque chose de tragique qui sourde derrière sa main, prêt à voler en éclats, j’ai peur de la fin qui arrivera sans pouvoir la voir. J’aime les surprises mais pas celle-là, celle que je devine et qui me blessera.&lt;br /&gt; Détachez-moi, je veux partir et m’envoler loin d’ici, mes ailes sont lourdes de plumes inutiles, je les perdrai une à une pour que dans mon envol vous puissiez me suivre jusqu’à ses lèvres attachées d’un baiser.&lt;br /&gt; Je lui ai parlé de mon désir à pâlir à rougir, de toutes les couleurs, de l’arc-en-ciel qu’elle fait battre dans mon cœur. Je lui ai parlé sous la caresse de sa peau, sous la lumière de son souffle.&lt;br /&gt; Il y a un regard soudain, quelque chose de fragile caché sous sa main, des lignes en instants de vie, un espace incertain prêt à bondir, j’ai peur qu’elle ne s’en aille parce que je n’aurai plus jamais rien à dire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/17/les-mots-sans-fin.html</guid> <title>les mots sans fin</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/17/les-mots-sans-fin.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Tue, 17 Apr 2007 12:07:21 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;la princesse sans abri&lt;br /&gt; hurlant les nuits de vent&lt;br /&gt; qu’elle sera seule à entendre&lt;br /&gt; seule avec les étoiles&lt;br /&gt; les ailes de désespoir&lt;br /&gt; silencieuses&lt;br /&gt; le ciel est son regard&lt;br /&gt; partout&lt;br /&gt; de l’autre résonne&lt;br /&gt; l’absence&lt;br /&gt; elle se cache dans l’enveloppe des mots&lt;br /&gt; affublée de l’indifférente angoisse&lt;br /&gt; sous le souci d’aimer si fort&lt;br /&gt; à croire l’amour de l’empêcher&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; mais toi la dernière qui la vois&lt;br /&gt; osant les caresses&lt;br /&gt; l’empreinte de ton corps sur le sien&lt;br /&gt; la guérissant de sa peur de demain&lt;br /&gt; tu la laisses tant dire et tout écrire&lt;br /&gt; toutes les traces de ses envies&lt;br /&gt; à ta douceur tu chasses l’élan maudit&lt;br /&gt; celui de fuir les heures que sont la vie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La solitude la peur l’ennui&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; dans tes bras&lt;br /&gt; la princesse sans fin&lt;br /&gt; oublie la torture du chemin&lt;br /&gt; les mots sont sans faim&lt;br /&gt; les tendres recueils le matin&lt;br /&gt; et les phrases s’enchaînent&lt;br /&gt; S’entremêlent de ce qu’elles aiment&lt;br /&gt; le temps passe à la longueur de toutes ces lettres&lt;br /&gt; elles ne trompent personne&lt;br /&gt; fidèles à elles-mêmes&lt;br /&gt; elles se connaissent à présent si bien&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; la princesse sans toi&lt;br /&gt; t’aime à l’infini&lt;br /&gt; des arbres qui sont en fleurs&lt;br /&gt; jusqu’au plus beau de tes sourires&lt;br /&gt; celui juste après l’instant d’avant&lt;br /&gt; celui de toujours maintenant&lt;br /&gt; naissant à l’enfermer&lt;br /&gt; éternellement dans mes pensées&lt;br /&gt; …&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/04/1-soulevant-la-promesse.html</guid> <title>(1) soulevant la promesse</title> <link>http://aslemita.blogspirit.com/archive/2007/04/04/1-soulevant-la-promesse.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Aslé)</author>   <category>abandon de forteresse</category>   <pubDate>Wed,  4 Apr 2007 12:05:14 +0200</pubDate> <description> Soulevant la promesse à la hauteur&lt;br /&gt; Face à face sans distance&lt;br /&gt; Te dire l’abondance&lt;br /&gt; Des mots dans mon cœur&lt;br /&gt; Les lèvres closes sur ma souffrance&lt;br /&gt; Inspirant l’allégresse au bonheur&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La nuit quand j’ai peur&lt;br /&gt; J’écris le fond de ma douleur&lt;br /&gt; Je puise épuisant ma rancœur&lt;br /&gt; Aux sombres bagages de l’absence&lt;br /&gt; Je cerne l’œil de l’insouciance&lt;br /&gt; A l’ombre d’un rêve sans connaissance&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je perds de toi toute la profondeur&lt;br /&gt; Le mal au ventre de la torpeur&lt;br /&gt; Que tu ne te noies dans les vapeurs&lt;br /&gt; D’un lendemain sans souvenance&lt;br /&gt; Seule à savoir les douces heures&lt;br /&gt; Et de nouveau connaître l’errance&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces instants sont là sans aucune erreur&lt;br /&gt; De ma chair et mon corps en prégnance&lt;br /&gt; Tumultueux jusqu’à la lumière en danse&lt;br /&gt; De souvenirs d’aïeux en courte descendance&lt;br /&gt; Il y aura toujours cet air qui m’encense&lt;br /&gt; Jouant fort les notes d’un si beau malheur&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La nuit éveille ma vie en arborescence&lt;br /&gt; Quand seule solitaire de toute présence&lt;br /&gt; Je compte comme depuis l’adolescence&lt;br /&gt; Les heures et les jours troublant ma confiance&lt;br /&gt; Alors j’éclaircie toutes mes envies de confidence&lt;br /&gt; Et je te parle à la sortie de tous ces matins gris&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De l’innée de l’imprudence qui m’a trahie&lt;br /&gt; De la fulgurance de ces bras qui m’ont meurtrie&lt;br /&gt; De l’impossible désir de vie à prendre naissance&lt;br /&gt; De l’angoisse de tout ce temps passé à contre sens&lt;br /&gt; De tout ce que je suis enfouie de ne t’avoir rien dit&lt;br /&gt; De l’importance pour toi d’effacer tous mes silences&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les nuits sans sommeil sont celles à t’offrir de ma vie&lt;br /&gt; Dans le matin brillant des mots couchés dans l’espérance&lt;br /&gt; Ce sont ces instants pour délier tous les points de l’oubli&lt;br /&gt; Me libérer du passé et seule éprise de ton seul souci&lt;br /&gt; T’avouer bien plus que mon amour : ma reconnaissance&lt;br /&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 